Entrée en vigueur des dispositions du chapitre VII de la Loi concernant les élections de 1978 dans certaines municipalités et modifiant la Loi des cités et villes traitant des contributions et dépenses. L’application de ce chapitre est obligatoire pour les municipalités de 100 000 habitants ou plus, et facultative pour les municipalités de 20 000 à 100 000 habitants.
À la suite des modifications à la Loi de 1978, les dispositions du chapitre VII de la Loi sur les élections dans certaines municipalités s’appliquent obligatoirement aux municipalités de 20 000 habitants ou plus qui, en 1979, ont des élections municipales.
La Loi de 1979 est modifiée; les dispositions du chapitre VII de la Loi sur les élections dans certaines municipalités s’appliquent dorénavant à toutes les municipalités du Québec de 20 000 habitants ou plus.
Le 23 juin 1982, l’Assemblée nationale adopte à l’unanimité le Projet de loi 66, modifiant certaines dispositions législatives en matière de financement des partis politiques et en matière d’élections municipales.
Entrée en vigueur de la Loi sur l’intégration de l’administration du système électoral qui transfère au Directeur général des élections du Québec (DGEQ) la responsabilité de l’administration des trois lois relatives au financement politique et au contrôle des dépenses électorales, soit :
Le Projet de loi 45 qui modifie diverses dispositions législatives concernant les municipalités est sanctionné. Les principales modifications se rapportent aux dépenses électorales (dépenses autorisées et augmentation de la limite des dépenses pour un candidat au poste de maire ou de conseiller).
Le Projet de loi 97 qui modifie à la hausse le total des contributions d’un électeur pour une même année civile est sanctionné. Ce plafond passe alors de 500 $ à 750 $.
Entrée en vigueur de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités (LERM) qui abroge et remplace la Loi sur les élections dans certaines municipalités. En même temps, le nombre de municipalités assujetties au chapitre XIII (Titre I) de la Loi passe de 56 à 53.
Modification du 1er paragraphe de l’article 47 de la LERM concernant la définition d’un électeur. Dorénavant, ce paragraphe se lit comme suit : « est un électeur de la municipalité toute personne majeure et de citoyenneté canadienne qui n’est ni en curatelle, ni frappée d’une incapacité de voter prévue à l’article 53, et qui remplit au moins une des trois conditions suivantes depuis au moins 12 mois :... »
Entrée en vigueur du Projet de loi 51 qui modifie l’article 146 de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités en permettant, à une municipalité de 100 000 habitants ou plus, la double candidature (colistier) à la suite d’un règlement du conseil de la municipalité.
Les dispositions du chapitre XIII (Titre I) de la Loi s’appliquent dorénavant à toutes les municipalités de 10 000 habitants et plus. De ce fait, 61 nouvelles municipalités sont assujetties et le nombre passe à 125.
La LERM est modifiée. Elle hausse le total des contributions d’un électeur pour une même année civile à 1 000 $ à chacun des partis et des candidats indépendants autorisés. Les dispositions du chapitre XIII (Titre I) de la Loi s’appliquent dorénavant à toutes les municipalités de 5 000 à 10 000 habitants à compter du 1er septembre 1999. De ce fait, le nombre de municipalités assujetties passe à 203.
La LERM est modifiée. Elle hausse de 20% le montant des dépenses électorales permises. Elle permet à tout futur candidat d’obtenir une autorisation à compter du 1er janvier de l’année de l’élection. Elle oblige tout candidat qui dépose une déclaration de candidature à joindre un document qui indique les montants de 100 $ et plus qu’il a obtenu des électeurs et le détail de certaines dépenses de publicité.
La Loi sur l’organisation territoriale municipale est modifiée. Toute municipalité régionale de comté désignée à caractère rural peut, par règlement, décréter que le préfet doit être élu selon les dispositions de la LERM. Pour les élections de 2001, 2 M.R.C. se sont assujetties.
Le nombre de municipalités assujetties au Chapitre XIII passe de 216 à 150 à la suite des regroupements.
L’octroi du pouvoir aux municipalités régionales de comté (M.R.C.) désignées à caractère rural de faire élire leur préfet est maintenant étendu à toutes les M.R.C. du Québec, sauf celles qui sont situées sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal.
Vous êtes...
Domaine électoral